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  • Matériel: Cotton spandex nylon.S'il vous plaît se référer au tableau des tailles comme ci-dessous pour ramasser celui que vous avez besoin
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Mobilisation articulaire et échauffement:

Cette première partie est fondamentale. Elle prépare votre corps aux efforts, mais lui redonne également la Bella blue Robe MARIA Femme
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) que vous avez perdue au fil des années. Cela prend 7 à 8 minutes. Vous pouvez effectuer en plus cette routine à n’importe quel moment de la journée si elle vous fait du bien.
Effectuer 6 répétitions de chaque mouvement.

Avoir peur de le perdre

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  • Aimer, c’est avoir peur. Tout le temps. Freud, dans  Malaise dans la civilisation   (1) , l’explique ainsi : nous devenons dépendants parce qu’il faudra que l’autre nous soutienne toujours dans l’existence. D’où la peur de le perdre. Explication lumineuse de Monique Schneider  (2) , philosophe et psychanalyste : « L’amour implique une prise de risque. Il suscite un phénomène de vertige, parfois même de rejet : on peut casser l’amour parce que l’on en a trop peur, le saboter tout en essayant de se confier, réduire son importance en s’attachant à une activité où tout repose sur soi-même. Tout cela revient à se protéger du pouvoir exorbitant de l’autre sur nous. »

    D’autant, souligne encore Freud, qu’Éros et Thanatos vont de pair. Je t’aime, je te détruis. Éros, c’est notre désir de nous lier amoureusement les uns aux autres?; Thanatos, c’est la pulsion de mort qui nous pousse à rompre le lien pour que notre moi reste tout-puissant. L’amour poussant à sortir de soi, le moi le combat. « C’est difficile de renoncer à soi, décrypte le psychanalyste Jean-Jacques Moscovitz  (3) . On sent bien quand on aime que quelque chose nous tiraille.

    L’amour touche à notre être, à ce que nous sommes au monde. Peu de gens s’en rendent compte. Ils se retrouvent seuls et se sentent bien dans cette solitude puisqu’ils sont désormais à l’abri de cette pulsion de mort. Mais quand, dans l’amour, on a survécu aux déchirements, aux conflits, on atteint une zone formidable où rejaillit le sentiment. » L’amour vrai n’est pas un contrat d’affaires : c’est un sentiment violent qui fait courir un danger aux deux partenaires. Il ne faut jamais l’oublier quand on doute, quand l’autre semble nous « désaimer ». « Quand quelqu’un se défend, explique Monique Schneider, ça ne veut pas dire qu’il n’est pas amoureux. Il peut juste redouter de se retrouver les mains liées. »

    1.  Malaise dans la civilisation  de Sigmund Freud (PUF).
    2. Monique Schneider, auteure de  La Cause amoureuse, Freud, Spinoza, Racine  (Seuil).
    3. Jean-Jacques Moscovitz, auteur d’ Hypothèse amour  (Calmann-Lévy).

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